
Ce soir je pensais aller piocher dans mon disque dur pour me regarder un film, mais j’ai finalement décidé de me re-regarder Garden State.
Garden State est la première réalisation de Zach Braf, le monsieur JD de Scrubs. Véritable succès lors du festival de Sundance, le réalisateur se dira étonné que son film ait reçu tant de critiques positives. Quelques petits noms du cinéma y tiennent d’ailleurs un rôle, dont la jeune Natalie Portman.
« Largeman est un jeune homme essayant tant bien que mal de réussir sa carrière d’acteur à Los Angeles. Sous médicament depuis son enfance, il reçoit un matin un appel de son père, lui annonçant la mort de sa mère. Contraint de rentré dans sa ville natale, il va rencontrer ses amis d’enfance, faire face à son père, son enfance et surtout sa vie.«
Rien de foufou dans le scénario mais la mise en scène est légère, impeccable. En plus de jouir de très bon jeu d’acteur, le film pose une vraie fausse réflexion sur la vie, les relations entre personne et très certainement le temps qui passe. A regarder pour l’ambiance, la bande son, la réflexion. Puis à re-regarder pour les plans, les détails, l’histoire, la bande son.

Elle m’attendait là, nue et silencieuse, allongée sur le ventre. Ses cheveux couvraient une partie de son visage pou tomber sur son dos. Son jean était tassé au coin du lit et la petite culotte rose qu’elle portait une minute plus tôt était enroulée par terre, comme une vulgaire chute de tissus.
Son corps chaud, la courbe de son dos, et la désinvolture évidente qu’elle dégageait la rendait vraiment, vraiment belle…

« Ernest Hemingway (1899-1961); géant de la littérature américaine, voua une affection toute particulière à l’île de Cuba, qu’il fréquenta assidûment dès les années 1930 pour de longues expéditions de pêche à bord de son yatch Pilar et de mémorables virées dans les bars à cocktails de La Havane.«
Voilà ce que je fais depuis plus d’une semaine maintenant. Je recopie les guides GEO, en partie, pour nourrir le site de bons plans voyage du groupe presse.
Entre Normandie, Languedoc-Roussillon, Japon, Allemagne, USA, je me tape quelques heures de recherche et de recopiage de bons plans par jour, pour refourguer le tout à une communauté qui recherche simplement « un séjour coquin en Allemagne» .
Je profite aussi de mon temps dit, « de travail» , pour rechercher du boulot en rédaction, veiller, écrire, twitter et surtout me faire inviter au STREET CLUBBBB !
Ayé, je suis sur la liste assurément très fermée, ou pas, du Street Club; et y’a vraiment du beau monde.
Toujours plus attendue que jamais, cette dixième édition de la Japan Expo arrive à grands pas. Au programme : stands par centaine, conférences, soubrettes, jrock, jpop et files d’attente de 3h30. Mais la Japan Expo c’est surtout ça :

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- J’ai une amie qui sort de conférence avec Borloo
- Ah bon ?
- Ouais, et elle a marqué sur facebook » Sors de conférence avec Borloo. Vu : Borloo qui masse les épaules de Pécresse»
- Oh ? Ohohoho ! Nan ?
- Si !
- Ohohoho !
- Ahahaha ! J’imagine bien le truc tu vois !
- Ohlalalala ! Quand même quoi !
- Ouais elle est folle. Mais bon, en même temps c’est facebook hein..
MAIS C’EST CARREMENT OUFF !! VOUS ETES TOUS DES MALADES EN FAIT !!
En ce moment je suis en stage chez GEO (le mag), au département web. Je suis Community manager. Première expérience dans la presse, énième dans le web, l’illusion est grande quand on se rend compte que les grands titres ont une manière très spéciale de séparer contenu web et papier. Même chose pour les équipes de rédaction qui travaillent séparément.
D’ailleurs, tandis que je me cache derrière mon iMac 24′, la journaliste d’à côté tapote son clavier à une vitesse folle. Je me demande vraiment si elle écrit parce qu’elle tape super vite ; ça doit être elle qui fait les bruitages clavier pour les films.
Sinon ce midi j’ai mangé sur les toits de Paris. Y’avait elle et Paris derrière, bouillonnant. Aussi j’ai acheté mon premier reflex et j’essaie de m’en servir un max mais pour l’instant je bidouille un peu tous les réglages en tentant de deviner quelle ouverture pour quelle vitesse.

Va y avoir de la photo yeah yeah.
Je suis entré à la Fnac St-lazare, vers midi, puis je suis monté au dernier étage où se trouve les livres. J’en ai empilé quelques-un du même auteur entre mes deux mains, et je me suis dirigé vers les tables de la cafétéria, au même étage.
J’ai d’abord mangé ce que j’avais commandé, par peur de me retrouver avec des doigts tout gras pour tourner les pages. Un sandwich rosette cornichon étrangement dur, un muffin myrtille et une bouteille Fanta de 50cl pour 6 Euros. J’ai lu les débuts de Lunar Park, Moins que zéro, les lois de l’attraction de Bret Easton Ellis. Je les ai lus en anglais puis en français et inversement. Je voulais me rendre compte de ce que je perdais à la traduction et surtout, je voulais me décider sur quel livre et en quelle langue.

Quand l’heure fut venue, je me suis dirigé vers une jeune vendeuse du magasin. Je lui ai expliqué que j’aimais bien cette édition brochée mais que malheureusement celle-ci était trop abîmée. Après vérification, elle m’annonça qu’il ne restait que cet exemplaire en rayon et me proposa de le commander. La commande met 7 à 10 jours en général. Oui, sauf que le bouquin je voulais le lire maintenant et pas dans 10 jours. Alors je me suis dit que tant pis, la couverture n’était que la couverture de toute façon.
Puis en me dirigeant vers les caisses aux étages inférieurs, je me suis arrêté au rayon une dernière fois pour vérifier qu’il s’agissait bien du dernier exemplaire. Effectivement c’était bien le dernier, mais si je voulais j’avais aussi la possibilité de prendre l’édition de poche. Une édition française, de poche à la couverture moche, face à une édition reliée en piteux état vendu 20€.
J’ai soupesé les deux bouquins pendant quelques secondes puis je les ai remis côte à côte sur leur étagère, bien droits, et je suis reparti sans rien.
Ce nom de domaine a hébergé pendant plusieurs mois quelques billets, photos, vidéos et interviews, toujours à l’abris de la recherche d’audience. Aujourd’hui tout est parti à la poubelle, ou presque. Pourquoi ? Simplement parce que monsieur veut passer à autre chose et arrêter de relayer de la news Apple sur un blog à son nom.
C’est aussi une place plus importante accordée à l’écrit et à la vie. Cet espace ne devient pas un café littéraire attention; simplement un endroit où je raconte ce que je veux et de la façon que je veux.
Va y avoir des ratés parfois. Je previens.